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Guinée

Journées nationales de concertation : des panels d’échanges fructueux pour une meilleure alternative

Dans le cadre des journées nationales de concertation placées sous le thème “Au-delà des préjugés, le social au service du Développement”, organisées par le Ministère de la Promotion Féminine, de l’Enfance et des Personnes Vulnérables du 18 au 20 avril aux Chapiteaux by Issa, sous l’égide du président de la République Général Mamadi DOUMBOUYA et le Premier Ministre Amadou Oury BAH, des panels d’échanges ont été animés en vue de susciter l’émergence d’idées favorables à l’amélioration des prestations du Ministère au profil de ses cibles qui sont les femmes/filles, enfants et personnes vulnérables.


Si ces journées nationales de concertation connaissent un succès royal dans l’atteinte du but assigné, c’est bien à travers les différents panels animés qui ont connu la participation effective des cadres du gouvernement et du département, des acteurs de la société civile de veille des secteurs (Organisations féminines, Protection Enfance, Handicap, Albinisme, Personnes âgées), des partenaires techniques et financiers (Institutions Onusiennes, Banques Multinationales). 


Parce qu’il s’agit du social rappelons-le, le principal axe d’intervention du département organisateur de l’évènement, les thématiques abordées dont entre autres l’autonomisation de la femme, la protection de l’enfant et des personnes vulnérables, ont suscité des débats interactifs riches entre les panélistes et le public présent. Ces débats nourris ont fait l’objet d’étalage des problématiques et de proposition des pistes de solution qui vont être analysées et prises en compte conformément aux procédures définies.


On n’est pas sans voir que les facteurs de ces phénomènes sociaux sont multidimensionnels ; mais la plupart des problématiques soulevées se résument toutes à l’idée selon laquelle les systèmes des croyances culturelles et religieuses prédominent considérablement dans la perception sociale commune liée aux thématiques abordées.


<< On est parmi les trois pays d’Afrique où sévissent le plus les Violences Basées sur le Genre parce qu’on n’arrive pas à briser les barrières ˃˃ défend un paneliste Gynécologue Obstétricien lors du panel trois qui a porté sur la maîtrise des violences faites aux femmes, filles et enfants.

Toujours dans ce même débat, Oumou Khairy DIALLO, Directrice Exécutive du Club des Jeunes Filles Leaders de Guinée, taxe des violences faites aux femmes comme facteur comportemental normalisé. Elle laisse entendre ses propos dans cette anecdote << Imaginez quand un enfant voit dans son entourage ou son cercle familial un homme violenter une femme, il va penser que c’est normal et va adopter le même comportement ˃˃.

Face à cette situation alarmante, madame la Ministre de la Promotion Féminine, de l’Enfance et des Personnes Vulnérables, Charlotte DAFFE n’est pas restée indifférente. Pour elle, les individus doivent savoir que toutes les religions monothéistes défendent les droits des femmes/filles et enfants.


S’agissant du handicap, il est assimilé à la mendicité. Il faut être un déficient visuel ou avoir un problème de motricité pour être soumis à la mendicité. Pourtant, la panéliste Hadiratou BAH, Présidente d’une ONG œuvrant dans la protection des albinos, prône l’idée que <<le handicap n’est pas synonyme de mendicité˃˃Dans la plupart des cas, les personnes en situation de handicap sont forcées à mendier, particulièrement les enfants, par leurs parents ou tuteurs.


Au regard de toutes ces problématiques exposées, des approches ont été amorcées pour faire face à la situation. En plus de l’application stricte des textes de loi en vigueur, il a été constamment rappelé qu’il faille déconstruire les idées reçues ou la représentation sociale pour amener les uns et les autres à un changement de comportement probant.


Service Communication et des Relations Publiques

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